Plus que quelques jours avant les dédicaces chez Cultura...
mardi 12 mars 2013
mardi 19 février 2013
Deux nouvelles
Tout d'abord, le recueil "Célibataire... encore, mais je m'assume" sera disponible à partir du 1er mars, mais on peut, dès demain, le commander sur le site de Pgcom Editions.
Je souhaite beaucoup de plaisir à toutes ses futures lectrices ! (ou futurs lecteurs!)
Deuxième nouvelle :
Cultura Kingersheim m'accueille pour une après-midi dédicaces le samedi 16 mars de 14h à 18h.
Et j'en suis ravie !!
Je souhaite beaucoup de plaisir à toutes ses futures lectrices ! (ou futurs lecteurs!)
Deuxième nouvelle :
Cultura Kingersheim m'accueille pour une après-midi dédicaces le samedi 16 mars de 14h à 18h.
Et j'en suis ravie !!
vendredi 11 janvier 2013
Un nouveau recueil à paraître !
Après Célibataire... mais, je me soigne, voici
Célibataire... encore mais, j'assume !
On retrouve six auteures du premier recueil :
Julie de Palma, Cali Keys, Sophie Mouillot, Cathy Esposito, Laetitia Terlutte et moi-même.
Dans ma nouvelle, vous découvrirez Laure, 34 ans, victime soudaine d'une réalité bien souvent affreuse chez les femmes : ses toutes premières rides d'expression. Elle ne va, bien entendu, pas se laisser faire...
jeudi 8 novembre 2012
Au salon du livre de Colmar
Le salon du livre de Colmar approche à grands pas ...
La liste des auteurs présents est sur le site du salon du livre :
http://www.salon-du-livre-colmar.com/pleins-feux-sur.html
ça promet !
Je me réjouis de rencontrer Susie Morgenstern, c'est toujours tellement un plaisir de lire ses livres avec les élèves.
Je pense surtout au Fiancé de la maîtresse que j'adore tout particulièrement.
La liste des auteurs présents est sur le site du salon du livre :
http://www.salon-du-livre-colmar.com/pleins-feux-sur.html
ça promet !
Je me réjouis de rencontrer Susie Morgenstern, c'est toujours tellement un plaisir de lire ses livres avec les élèves.
Je pense surtout au Fiancé de la maîtresse que j'adore tout particulièrement.
![]() |
| Susie Morgenstern au salon du livre de Colmar |
d'Ibuprofène et Caribou au stand de l'ID édition
dimanche 4 novembre 2012
vendredi 26 octobre 2012
Quelques morceaux choisis d'Ibuprofène et caribou
Jeanne, l'héroïne, est, comme vous le savez sans doute, hypocondriaque, c'est un peu la toile de fond de mon roman d'ailleurs. Voici deux petits extraits du livre qui ne font que le confirmer...
— Bonjour,
j’aimerais un petit renseignement. Je suis à la recherche d’un cactus.
Chez l'ophtalmologue :
Je m’assieds sur la chaise qu’il me présente et lui explique ce qu’il
m’arrive :
— J’ai le disque noir de l’œil gauche qui
grossit durant environ une minute et j’ai des douleurs à ce niveau-là. (Il ne
faut pas que je paraisse trop bien maîtriser le jargon médical pour ne pas
qu’il soupçonne mon petit côté hypocondriaque.)
— On appelle
cela la pupille, dit-il en croyant m’apprendre quelque chose. Juste du côté
gauche ? (Il paraît étonné, c’est bon, il me prend au sérieux.)
— Oui, oui.
— C’est quelqu’un qui vous l’a fait
remarquer ?
Alors ça, c’est sûr, c’est une question piège. Enfin, je ne vais quand
même pas inventer une tierce personne.
— Non, c’est moi-même qui l’ai remarqué. Il se
trouve que justement, j’étais devant le miroir quand ça m’est arrivé pour la
première fois hier.
— Et sinon, auparavant, vous n’aviez jamais rien
eu à l’œil ? Aucun antécédent familial ?
— Non, rien.
— Des
vertiges ? des problèmes d’équilibre ? des douleurs aux
cervicales ? des troubles de la parole, de l’écriture ?
— Non, non, rien
du tout. (Qu’est-ce je ne supporte pas l’énumération de tous ces symptômes, à
tous les coups, je vais les développer dans les jours qui suivent.)
— Bien, dans un premier temps, je vais examiner
vos yeux, puis je ferai un fond d’œil un peu plus tard.
A la jardinerie :
— Vous avez une
idée en particulier ou je vous montre ce qu’on a ?
— Non, non,
c’est quelque chose de très précis. Heu, j’aimerais un cer...cereus...heu.
Attendez une seconde, c’est un nom assez savant, je l’ai noté sur un bout de
papier.
Et je débute alors une recherche effrénée dans mon énorme sac à main sous
les yeux interdits de la vendeuse. Je sors puis rentre aussitôt ma boîte de
Spasfon, mon portemonnaie, mes Nurofen, mon gel antibactérien, un masque
chirurgical, deux ou trois tubes d’homéopathie, mes lunettes de soleil, mes
pastilles d’iode. (Ah ! C’était donc là qu’elles se cachaient
celles-là ! ça fait au moins deux semaines que je les cherche.) Je laisse
échapper un petit soupir d’auto-agacement. Pourquoi ai-je choisi un micro bout
de papier pour noter une information si capitale ? Tout en poursuivant ma pénible
recherche, j’essaie de décrire le cactus en question pour ne pas lui donner
l’impression qu’elle perd son temps.
— Il a une forme
de cierge, heu, il a une croissance rapide et peut atteindre une taille
relativement grande. (Oh, il faut que je me taise, elle va croire que je me
paye de sa tête.) Il est bleu vert, AH ça y est ! J’ai retrouvé mon
papier ! Alors... c’est ... c’est un cereus hildmannianus
peruvianus !
— Ce nom ne me
dit pas grand-chose. Mais je vais voir. Pourquoi celui-là en particulier ?
Oh non, il fallait qu’elle me pose la question... je le redoutais. Bon,
tâchons d’utiliser un maximum de conditionnel dans mes verbes. Je me mets à chuchoter :
— Ben, en fait,
il paraîtrait qu’il aurait des propriétés contre les ondes électromagnétiques.
Il les neutraliserait (Je rajoute un petit « soi-disant » pour
qu’elle ne s’imagine pas que je crois à ces idioties.) soi-disant.
— Ah bon ?
Alors ça, je n’avais jamais entendu ! A mon avis, ce sont des bêtises. Dis,
Vincent (Elle interpelle le tout jeune homme aux cheveux frisés), tu savais
qu’il existait des cactus qui neutralisent les ondes ?
A ce moment-là, je regrette amèrement d’avoir fait le déplacement jusqu’à
cette jardinerie. Une heure et quart de métro pour devenir la risée d’une
fausse baba cool et d’un jeune qui doit sans doute avoir le téléphone portable
greffé à la main et qui ne comprend donc rien à la nocivité des ondes. Je suis
vraiment maso.
Mais, contrairement aux apparences, il me prend au sérieux. Ou alors il fait
bien semblant.
— Oui, plusieurs
personnes sont déjà venues en acheter pour cette raison. Suivez-moi, je vous
montre.
Je passe devant la vendeuse avec un petit air fier que je ne peux
m’empêcher de dissimuler.
mardi 23 octobre 2012
Salon du livre de Colmar
Les 24 et 25 novembre de 9 h à 18 h

Je me réjouis d'y être avec mon roman !
D'habitude, j'y flâne des heures en tant que lectrice, cette année, chic, une belle occasion pour y rester encore plus longtemps !
Je serai au stand de l'ID Edition qui présentera ses beaux livres sur l'Alsace, son histoire, son patrimoine, ses gourmandises...
Pour en savoir plus, faites un petit tour sur leur site :
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